Le blog des accros de la langue et de la culture françaises créé par
Paola Appetito.
Ce blog vous propose un tour dans les ressources pédagogiques du Fle sur la toile. Et pas seulement!

sabato 7 marzo 2015

Portraits de Cabu, Wolinski, Charb, Tignous




Transcription

Cabu, dessinateur
L'humour, c'est un coup de poing dans la gueule. Mais emballé quand même dans du papier de soie ou du papier de bonbon.
Voix off
Tombé tout petit dans le dessin, Cabu, diplômé de l'école d'art Estienne, choisit très vite l'humour « coup de poing ». Avec le personnage du grand Duduche qui lui ressemble comme un frère, il fustige les institutions, l'école, l'armée, la police. Dessinateur de presse, il couvre de nombreux événements avant de choisir la caricature politique.
Cabu, dessinateur
Un dessin dans un journal un peu..., qui vous donne beaucoup de latitude, c'est une tribune libre, c'est... on dit « je » dans nos dessins.
Voix off
Des dessins et des slogans mordants qui n'épargnent personne, ni à droite, ni à gauche, ni ceux qui croient au ciel, ni ceux qui n'y croient pas. Georges Wolinski, lui, mettra plus de temps à trouver sa voie. Graphiste talentueux, il basculera finalement dans la contestation.
Georges Wolinski, dessinateur
Je pensais pas devenir dessinateur. D'abord, c'est un métier où on ne pouvait pas gagner sa vie. Moi je ne m'intéressais pas à la politique. Mais en mai 68, brusquement, je me suis senti concerné.
Voix off
Du Roi des cons au Bal des ringards - tout un programme - il impose son style et collabore à de nombreux journaux, dont Paris Match qui publiera demain ce dessin, son dernier.
Georges Wolinski, dessinateur
L'humour, c'est s'interdire aucun sujet. C'est déjà la définition de l'humoriste, c'est le... y a... on doit reculer devant rien. Sauf la méchanceté. Nous sommes féroces, mais nous ne sommes pas méchants.
Voix off
En novembre 2011, après un premier attentat, le grand public découvrait le visage de Charb, dessinateur et directeur de la rédaction, protégé par des policiers 24 heures sur 24. Mais comme ses amis assassinés aujourd'hui, il cachait depuis toujours, derrière sa bouille de premier de la classe, le goût de la satire et de la critique sociale.
Charb, dessinateur
Quand le sujet se prête à la rigolade je fais qu'un truc rigolo, mais quand c'est un sujet qui traite de l'armée ou de la guerre ou des choses comme ça, c'est plus pédago voire un peu plus militant.
Voix off
À Charlie Hebdo, il avait trouvé une famille.
Charb, dessinateur
On dirait un vrai journal, hé !
Voix off
Pour lui, le dessin de presse était un moyen d'expression, populaire et immédiat. Bernard Verlhac, dit Tignous, que l'on voit ici à ses débuts en train de dessiner contre la tauromachie, venait lui de recevoir le prix du meilleur caricaturiste. Au milieu de ces sales gosses teigneux, un professeur, Bernard Maris : un économiste respecté, mais qualifié de franc-tireur, tant sa parole, parfois, détonnait.
Bernard Maris, économiste
Les économistes d'aujourd'hui sont un petit peu les médecins de Molière d'autrefois. C'est-à-dire que ce sont des gens qui donnent des théories absolument invérifiables, qui maquillent un pseudo savoir derrière un déluge de chiffres, qui servent en fait un petit peu à masquer leur incompétence et derrière leur incompétence, la réalité.
Voix off
Un peu avant midi, réunis dans cette salle, c'est avec une mort bête et méchante qu'ils avaient rendez-vous. 

Liberté de la presse: le dessin comme arme absolue?




Transcription

Le contexte

Bienvenue sur Geopolitis.
« On peut rire de tout, mais pas avec n'importe qui ! », c'était le postulat de l'humoriste français Pierre Desproges. Il faisait référence, à l'époque, à certains dessins de presse, des dessins humoristiques, jugés bêtes et méchants. Tiens, c'est curieux, bête et méchant, c'est justement la devise, la raison d'être d'un hebdomadaire comme « Charlie Hebdo », et ce qu'il y a de remarquable dans ce journal, c'est que la une, ce n'est pas du texte , c'est, toujours, un dessin ou une caricature.

On dit souvent que, dans un journal, le dessin humoristique en dit plus long qu'un éditorial.  La caricature est en effet le véhicule instantané de tout ce qui est montré, mais aussi de tout ce qui est suggéré, dans une forme de message subliminal, le tout dit sans précaution, parfois avec cruauté, toujours avec le souci de faire  rire, voire même de ricaner. À l'heure où, dans le monde, on célèbre la journée de la liberté de la presse, Geopolitis décrypte ce qui fait la force, l'impact, la nécessité aussi du dessin de presse.

Ils se nomment Plantu, Chappatte, Cabu, Hermann, Faizant, Burki, Siné ou Barrigue, pour rester dans le monde de la francophonie : ce sont des noms simples, d’ailleurs des fois on ne sait même pas si ces monsieurs ont un prénom, bref, ce sont ceux qui, quotidiennement, font la « une » des journaux. Leur stylo est trempé dans l'acide, leur plume est acérée, leur liberté est totale, on les aime, on les redoute ; en un coup de crayon, ils peuvent faire rire aux larmes, tout en brisant une carrière. Ils dénoncent férocement les grands de ce monde. Ils font du journalisme, ils participent à la démocratie. Et leur art ou leur mission ne date pas d'hier, puisque, en France par exemple, c'est à la suite de la révolution de 1830 que l'on fonde le tout premier journal satirique. Il s'appelle, tout crûment, « la Caricature », et son objectif est simple : informer, oui, mais par le truchement de la dérision. Le dessin sous forme de « caricature » a pour fonction de révéler un problème, un malaise, et s’il gêne, ce dessin, s’il offusque, c'est que, justement, il est là pour transgresser un code, pour casser une retenue, tout en laissant place à l'imagination, donc à la création. Le dessinateur Plantu ne dit pas autre chose.

Plantu : « Le dessinateur de presse doit être plus rigoureux et journaliste. C’est-à-dire qu’il doit continuer à se lâcher et à passer son temps à énerver tout le monde, à être borderline, à dépasser même la ligne rouge, mais à la fois, il faut qu’il pense que, son dessin, il est aussi un dessin provocateur ».
Le métier n'est pas sans danger : le 20 mars de l'année dernière, Kais Al Hilali, un dessinateur libyen de 34 ans est abattu par un soldat: il était en train de faire une caricature de Khadafi sur un mur. Dix ans plus tôt, en Sierra Leone, le dessinateur Minuru Turay, alias Azzo, était assassiné par un mouvement révolutionnaire : ses caricatures avaient déplu. Combien de journalistes dessinateurs ont été ainsi visés, censurés, ouvertement ou sournoisement, voire arrêtés ou exilés. C'est, entre autres buts, pour les défendre, que s'est créée l'association Cartooning for Peace, dessins pour la paix, avec un parrain, Kofi Annan, un fondateur connu, Plantu, du journal Le Monde, et une belle brochette de dessinateurs de tous pays, résolus, comme ils le formulent si bien, à faire désapprendre l'intolérance.



Le reportage


Liberté de la presse : la parole aux dessinateurs ?

Leurs dessins sont muets et pourtant, ils parlent aux lecteurs. Les auteurs n'ont pas toujours l'occasion de s'expliquer. Il est donc temps, pour une fois, de leur donner la parole.

Burki : « J’essaie de donner à mes dessins, pas seulement une méchanceté ni tirer à boulet rouge sur certaines personnalités, mais aussi chercher le côté poétique ».
Chappatte : « J’essaie d’être juste. Ça a l’air modeste, mais en même temps, derrière la justesse, il y a la provocation, je crois. On est jamais aussi provocant que quand on est juste, quand on vise juste ».
Herrmann : « Je déteste regarder les choses en plan moyen, j’aime bien me placer un peu plus haut que l’actualité ou à côté ou en contre bas pour voir les choses d’en bas. Et ça me donne un angle que les journalistes ne vont pas chercher ».


Les caricatures de Mahomet : un exemple à dessein ?

Dans la première série de publication, il y a 12 dessins, 12 caricatures, et un titre : les visages de Mahomet. L'affaire commence ainsi, par cette demande du journal danois le Jyllands Posten, à une quarantaine de dessinateurs indépendants, consistant à illustrer un livre pour enfants sur le prophète. Nous sommes en septembre 2005. Dès octobre, le journal reçoit des menaces de mort, les premières manifestations sont lancées, d'abord au Danemark, puis, bientôt, dans l'ensemble du monde, car de nombreux journaux reprennent ces caricatures, de l'Égypte à l'Allemagne et de la France à Bosnie. En janvier 2006, plusieurs pays lancent même un boycott sur le Danemark et en février, c'est l'explosion de colère, de la Mauritanie à l'Indonésie et du Liban au Pakistan. Des consulats sont incendiés. 7 ans après ces publications qualifiées de provocations, l'affaire fait encore parler d'elle. Le mois dernier, deux jeunes tunisiens ont été condamnés à 7 ans de prison pour avoir publié certaines de ces caricatures sur Facebook. Les motifs des inculpations étaient les suivants : atteinte à la morale et atteinte aux valeurs du sacré.


Du dessin à la BD : une nouvelle forme de reportage ?

C'est très tendance : le couple vedette journalisme et BD, les Américains appellent cela « graphic journalism », les Français disent « reportage BD ». On troque le micro, la caméra ou l'appareil photo contre le stylo ou le crayon. Maître de cet art, Joe Sacco, un auteur maltais d'origine qui vit aux États-Unis et qui a fait un tabac mondial avec ses « reportages », de Palestine en Bosnie, qui parle des femmes tchétchènes ou des immigrants africains. Attention, le reportage BD est différent, par essence, du reportage classique : le reporter ne se contente pas de donner les faits, il se met en situation, il nous fait vivre ses impressions, ses joies, ses peurs, il n'est donc pas seulement « narrateur », il est « sujet ». Chappatte, le dessinateur suisse, fait de même, du printemps arabe à la course à l'Élysée. Comme le dit ce dessinateur genevois, on raconte le monde avec la simplicité du dessin et on donne à voir l'humanité derrière l'actualité. Le Québécois Guy Delisle a livré lui ses chroniques birmanes avant de se plonger, un moment, dans la ville éternelle, Jérusalem. C'est de l'actualité vue de l'intérieur. Le grand, l'immense Art Spiegelman avait obtenu en 1992 le prix Pullitzer pour son historique BD « Maus », qui relatait l'histoire de sa famille pendant l'holocauste. En somme, le BD reportage, c'est le croisement du 9e art et du 4e pouvoir.

L’édito


Il nous faut l'admettre, même si cela nous coûte ! Le micro, la plume ou la caméra du reporter  sont des armes moins acérées, moins tranchantes moins performantes que le crayon ou le feutre du dessinateur de presse. Les deux professionnels sont journalistes, de par leur fonction et de par leur statut. Là n'est pas la question. Ce qui les différencie c'est le mandat. Le reporter doit s'en tenir aux faits, décrire ce qu'il voit, écrire ce qu'on lui rapporte. Le dessinateur de presse n'a pas la même ligne : il croque, à son aise, il déforme, à son goût, il grossit le trait, selon sa vision, bref, il caricature, et la connotation, en l'espèce, n'est pas péjorative. Il est du reste payé pour montrer non ce qu'il voit, mais ce que lui inspire ce qu'il voit. Là où le reporter n'a pas le droit d'inventer, le dessinateur de presse, lui, crée une situation, modèle ses personnages et écrit des dialogues. Là où le journaliste de desk n'a aucun droit à livrer son message, le caricaturiste s'est octroyé le devoir de délivrer tous les messages qu'il souhaite, celui qui paraît évident, mais aussi celui qui est suggéré. Enfin, le dessinateur fait rire, 9 fois sur 10. Le rire et la dérision, deux armes de destruction massive. Par bonheur, elles sont au service de la liberté de la presse.


venerdì 27 febbraio 2015

Comparaison de photos et dessins de presse

Les soldats en Irak dans les images de presse




Plantu compare un dessin de Jiho avec une photo de soldats américains prise en Irak par Yuri Kozyrev.

Les immigrés arrivant en Europe dans les images de presse


Plantu choisit de parler d’un dessin de Cristina Sampaio et d’une photo de Samuel Aranda sur les immigrés arrivant en Europe. 

La pollution industrielle dans les images de presse





François Leroy analyse un dessin de Vadot et une photo de Samuel Bollendorff sur la pollution industrielle et aborde le sujet de l'objectivité/subjectivité des photojournalistes.

Guerre et pavot en Afghanistan dans les images de presse


Jean-François Leroy compare un dessin de No-rio avec une photo de Zalmai prise en Afghanistan.

L'information sur les conflits: information ou communication?


Jean-François Leroy analyse le dessin de Plantu et une photo de James Hill en abordant la différence entre information et communication.

Les enfants au travail dans les images de presse


Plantu commente le dessin de Lefred-Thouron et la photo de Luca Catalano Gonzaga sur le travail des enfants. 

giovedì 26 febbraio 2015

Le problème des enfants soldats par les images de presse


Jean-François Leroy revient sur une photo de Georges Gobet et la compare à un dessin de Chappatte. 

Plantu parle de Cartooning for peace


mercoledì 28 gennaio 2015

Les trois religions monothéistes

Un dossier pour permettre de revenir sur l'histoire des trois religions monothéistes.

http://education.francetv.fr/dossier/les-trois-religions-monotheistes-o37577

lunedì 12 gennaio 2015

Tryo "Charlie" - hommage à Tignous - #JeSuisCharlie



Hmmmm...

Le monde a changé, Charlie
C'est ce qui t'a tué, Charlie
C'est pas Mahomet, 
c'est juste des enragés, Charlie

La France a pleuré, Charlie
Mais ta Liberté chérie, 
Elle est immortelle, tu la vois du ciel,
Le monde est cruel, mais la vie est belle.

On a tué ta vie, Charlie
Mais pas tes idées, Charlie
On va les chanter, mon frère 
Et ces cons vivront, l'enfer
D'un monde libéré, Charlie
Où on peut se marrer, aussi
Au milieu du vacarme, du djihad et des armes
Il reste la culture, l'humour et la nature

Hé-é-é-é, je suis Charlie
Hé-é-é-é toujours en vie
Hé-é-é-é je te l'écris
Et je vais le dessiner.

Et me revoilà, Charlie
Aujourd'hui et demain, c'est dit
A grand coups de dessins en hommage aux amis,
Une grosse paire de seins sur un barbu aigri,
Je suis plus fort que toi, petit
La honte d'Allah c'est dit
Quand il te regarde, il pleure pour toi, 
Il se frotte la barbe et il ne comprend pas,
Comment au nom de Dieu a-t-on utilisé une arme
Contre un simple crayon,
Tu ne vas pas nous faire taire,
T'as raté ton coup,
Et la France toute entière restera debout!

Hé-é-é-é, je suis Charlie
Hé-é-é-é toujours en vie
Hé-é-é-é je te l'écris
Et je vais le dessiner.

On va rire et écrire, Charlie
On saura se souvenir Charlie
De toutes ces barres de rire au temps d'Hara-Kiri 
On veillera à l'avenir, aux familles, aux amis.
Je te le promets, mon frère 
Ça sera dans la paix, mon frère
On tuera la misère, la tristesse et la guerre
Et on laissera derrière ces connards en colère

Hé-é-é-é, je suis Charlie
Hé-é-é-é toujours en vie
Hé-é-é-é je te l'écris
Et je vais le dessiner.

Hé-é-é-é, je suis Charlie
Hé-é-é-é toujours en vie
Hé-é-é-é je te l'écris
Et je vais le dessiner.

Je Suis Charlie - JB Bullet

Grand corps malade - Charlie


Grand Corps Malade - "Charlie" - #JeSuisCharlie di culturebox

Tryo - Je suis Charlie


Tryo — CHARLIE | #JeSuisCharlie di Tryo

C'est quoi la liberté d'expression?

martedì 4 novembre 2014

lunedì 29 settembre 2014

martedì 6 maggio 2014

'Eternal sunshine of the spotless mind' Français



http://www.telerama.fr/cinema/films/eternal-sunshine-of-the-spotless-mind,185867.php

lunedì 21 aprile 2014

Ernest et Célestine





Ernest et Célestine est un film d'animation belgo-franco-luxembourgeois réalisé par Stéphane Aubier, Vincent Patar et Benjamin Renner, sorti en France le 12 décembre 2012. Ce dessin animé en deux dimensions s'inspire de la 
série de livres pour la jeunesse du même nom publiée par l'auteure et illustratrice belge Gabrielle Vincent de 1981 à 2000.

Le film remporte le César du Meilleur film d'animation en 2013 et il est nommé dans la catégorie Meilleur film d'animation aux 
Oscars 2014.

Le scénario du film est écrit par l'écrivain et scénariste 
Daniel Pennac, puis retravaillé par les trois réalisateurs en fonction des contraintes de l'animation. L'équipe du film tente d'autant plus de respecter au mieux l'univers des livres de Gabrielle Vincent que celle-ci, de son vivant, avait refusé toutes les propositions d'adaptations à l'écran, en raison du style très lisse et impersonnel du projet d'adaptation qui lui avait été proposé par un studio anglais. L'équipe prend finalement le parti d'un hommage plutôt que d'une adaptation littérale de l'univers des livres : Renner intègre à l'intrigue l'univers de Daniel Pennac, et l'histoire définitive prend davantage la forme d'une porte d'entrée à l'univers des albums que d'une transposition directe, d'où l'atmosphère un peu plus sombre du scénario du film. Benjamin Renner met en avant la créativité des personnages présente dans le scénario de départ proposé par Pennac et l'emploie pour renforcer la cohérence visuelle et narrative du film.

Cannes, mon amour!



http://www.festival-cannes.com/fr.html

martedì 15 aprile 2014

Persepolis (Bande-annonce)




Persepolis est un long métrage d'animation de Vincent  Paronnaud et Marjane Satrapi sorti en France le 27 juin 2007. Le film s'inspire de Persepolis, la bande dessinée autobiographique de Marjane Satrapi. A la base Persepolis est une bd de Marjane Satrapi qui a voulu, avec l'aide de Vincent Paronnaud, créer un film animé.
Présenté dans la sélection officielle du Festival de Cannes 2007, le film y a obtenu le prix du jury. Le film a été nommé pour l'Oscar du meilleur film d'animation 2007.
Voir la critique sur http://www.telerama.fr/cinema/films/persepolis,303932.php

Le film complet est ici: http://www.youtube.com/watch?v=JRNCP42O3sQ

venerdì 11 aprile 2014

The Fantastic Flying Books of Mr Morris Lessmore





The Fantastic Flying Books of Mr. Morris Lessmoree (Oscar 2012 du meilleur court métrage animé) commence comme un hommage au Magicien d'Oz et raconte l'histoire d'un jeune homme passionné de littérature, qui après s'être envolé suite à une tornade, se retrouve dans un monde détruit où le noir et blanc domine. Une fée lui indique alors une étrange bâtisse, où des livres volent... Musicalement enjoué et visuellement somptueux, ce court métrage est un petit bijou tourbillonnant, hommage à la littérature pour enfants, mais aussi à l'image animée. 

martedì 8 aprile 2014

Le parapluie bleu


Le Parapluie Bleu di Spi0n

Le Parapluie bleu (The Blue Umbrella) est un court-métrage d'animation américain des studios Pixar, sorti en 2013, en première partie de Monstres Academy.

Un parapluie bleu et un parapluie rouge se rencontrent pendant une averse...

A la française...

mercoledì 19 marzo 2014

LOGORAMA



Logorama est un court métrage d'animation français, réalisé par le studio H5 (François Alaux, Hervé de Crécy et Ludovic Houplain) en 2009. Le film détourne près de 3 000 logos, utilisés pour constituer à la fois les personnages et le décor dans lequel ils évoluent. Le récit met notamment en scène une course-poursuite entre des policiers à l'effigie de Bibendum, figure historique de la marque Michelin et, dans le rôle du gangster, Ronald McDonald, mascotte des restaurants McDonald's. Ce film a gagné l'Oscar 2010 du meilleur court métrage d'animation.

Mr Hublot



Mr Hublot raconte la rencontre, dans un monde rétro-futuriste, entre un homme-robot taciturne et un chien-robot quelque peu envahissant. Comme l'indique le synopsis, Mr Hublot vit dans un monde où les gens sont partiellement faits d'éléments mécaniques, conduisant d'énormes véhicules. L'utilisation des matériaux récupérés et le gigantisme des machines règnent en maître. Mr Hublot a peur de l'extérieur : personnage retiré aux incessants TOC, il ne sort jamais de son appartement. Mais l'arrivée d'un chien de compagnie robot va l'obliger à partager son espace vital avec cet invasif compagnon. Ce film, signé Laurent Witz et Alexandre Espigares, a remporté à Hollywood l'Oscar 2014 du court-métrage d'animation,

venerdì 31 maggio 2013

martedì 12 giugno 2012

Nous avons tous un point de vue différent sur le monde...

Excellente campagne de HSBC!







ça, c'est Paris!


Quand les bibliothèques sortent de leurs murs...

Par Magali Raillon, Mission accueil des publics et action culturelle, Bureau des bibliothèques et de la Lecture, Mairie de Paris

bibliothèques hors les murs
De juillet à août, les bibliothèques municipales de la Ville de Paris et les associations Lire à Paris et Lire et faire lire, exportent leurs histoires dans les squares et jardins publics : ce sont les « Bibliothèques hors les murs ».Autour une installation confortable – tapis de sol, caddies remplis de livres – bibliothécaires et animateurs présentent et font découvrir aux petits et aux grands, histoires, contes, albums d’images, à écouter, lire ou feuilleter. Précisions avec Magali Raillon.

D'où vient l'initiative « Bibliothèques hors les murs » ? 
C’est sous l’impulsion de trois établissements que naissent en 2000 les premières bibliothèques hors les murs parisiennes. L’origine de la bibliothèque hors les murs actuelle trouve son origine il y a 53 ans, en 1957, à Noisy-le-Grand où ATD-Quart Monde créé la première bibliothèque de rue pour faire découvrir le livre et la lecture aux plus démunis. Cet été 30 bibliothèques participantes seront présentes dans 28 squares et jardins.

Quels sont les objectifs de « Bibliothèques hors les murs »? 
Toucher des enfants – mais aussi des adultes – qui n’ont pas de contact avec le livre…, donner une image positive de la lecture et de la bibliothèque… Les « bibliothèques hors les murs » (BHLM) sont conçues comme des lieux de rencontre et d’échange gratuits et libres dans un environnement convivial.

Comment se passe une session de lecture publique ? 
Une séance dure environ deux heures. La lecture individuelle est la meilleure pratique pour ce type d’action : un adulte lit un livre choisi par l’enfant. Ce dernier écoute, assis, debout, en jouant, à son rythme. L’adulte respecte le texte, fait des pauses, passe le relais à d’autres lecteurs, mais ne se laisse pas accaparer par un seul enfant. Parents et adultes peuvent également faire la lecture et certains enfants lisent seuls.

Quels sont les livres choisis ? 
Les bibliothécaires sélectionnent soigneusement les ouvrages qu’ils proposent : des albums qui se prêtent à la lecture en extérieur, des recueils de comptines, des mangas et des BD pour les plus grands mais aussi des revues et quelques beaux livres de photos à l’intention des parents. Cette année, les BHLM s’inscrivent dans l’opération « Sous les arbres » en proposant un choix de livres sur le thème des arbres, des bois et des forêts.

A qui s'adresse cette action ? 
L’initiative vise en priorité les enfants et plus particulièrement ceux des quartiers sensibles. Toutefois c’est une action de grande ampleur qui tend à devenir plus globalement un service de loisirs fréquenté par l’ensemble des Parisiens.

Quels sont les moments forts ?
Chaque rendez-vous est un temps fort ! Pour rappel durant l’été 2010 32 bibliothèques de la Ville de Paris ont donné rendez-vous à 9398 enfants dans 28 squares ou jardins.

Pour en savoir plus et connaître la liste des squares et bibliothèques participant à l'opération :




Par Magali Raillon, Mission accueil des publics et action culturelle, Bureau des bibliothèques et de la Lecture, Mairie de Paris

Paris en chansons!

http://www.chansons.paris.fr/

venerdì 13 aprile 2012

Le verlan... c'est chanmé!




t'es relou: tu es lourd
j'suis vénère: je suis énervé
rentre chez oit: rentre chez toi
la téci: la cité
laisse béton: laisse tomber
ta reus: ta soeur
un ripou: un pourri
c'est chanmé: c'est méchant

mercoledì 28 marzo 2012

moi, je l'aime encore!




Je fais le plein d'essence,
Je pense aux vacances,
Je fais la gueule,
Et je suis pas le seul
Le ciel est gris,
Les gens aigris
Je suis pressé
Je suis stressé
J'aime plus Paris
On court partout ça m'ennuie
Je vois trop de gens,
Je me fous de leur vie
J'ai pas le temps,
Je suis si bien dans mon lit
Prépare une arche
Delanoë
Tu vois bien,
Qu'on veut se barrer
Même plaqué or, Paris est mort
Il est 5 hors, Paris s'endort
Je sens qu'j'étouffe
Je manque de souffle
Je suis tout pale
Sur un petit pouf
J'aime plus Paris,
Non mais on se prend pour qui,
J'veux voir personne,
Coupez mon téléphone
Vivre comme les nonnes,
J'parle pas de john
J'aime plus Paris
Passé le périph,
Les pauvres hères
N'ont pas le bon goût
D'être millionnaire
Pour ces parias,
La ville lumière
C'est tout au bout,
Du RER
Y a plus de titi
Mais des minets
Paris sous cloche
Ca me gavroche
Il est fini, le paris d'Audiard
Mais aujourd'hui, voir celui d'Hédiard
J'aime plus Paris,
Non mais on se prend pour qui,
Je vois trop de gens
Je me fous de leur vie
J'ai pas le temps
Je suis si bien dans mon lit
J'irais bien, voir la mer
Ecouter les gens se taire
J'irais bien boire une bière
Faire le tour de la terre
J'aime plus Paris,
Non mais on se prend pour qui
Je vois trop de gens
Je me fous de leur vie
J'ai pas le temps
Je suis si bien dans mon lit
Pourtant Paris,
C'est toute ma vie
C'est la plus belle
J'en fais le pari
Il n'y a qu'elle
C'est bien l'ennui
J'aime plus Paris
J'aime plus Paris

domenica 25 marzo 2012

mercoledì 7 marzo 2012

j'aimerais être un oiseau...




Sur la mappemonde à vol d'oiseau

On se dit qu'on peut gagner gros
Qu'on a le ciel dans une goutte d'eau
On cherche tous un bon destin
La vie s'écoule entre nos mains
La joie la peine notre chemin
Traverser la vie sans billet de train
Traverser la vie sans billet de train

Sur la route. dala dala lalalala

La solitude la mauvaiseté
Ça fait rêver la liberté
Jurer qu'on ne s'ennuiera pas
Quand on aura du bien, tu vois
Et ce bonheur qui nous traverse
Pour un simple morceau de pain
Si tu as faim prends le mien
Si c'est pas l'Amérique
Ça y ressemble bien
Des fois j'aimerais être un oiseau
Pour pouvoir cracher de plus haut
Voir les maisons et les campagnes
Et mieux leur tourner le dos
On ira vendre nos sacs de roses
On prendra le train du matin
Sur tous les murs y’aura écrit
De la justice pas la vengeance
De la justice pas la vengeance

giovedì 18 agosto 2011

allons enfants...




C'est la lutte finale
Un combat d'initiés
Sont les perdants qui gagnent
Nos dames émancipées
Les médias sous le roi
Mon peuple articulé
D'un pantin au long bras
Faut pas venir pleurer !

Allons enfants de la patrie
Le jour de gloire est terminé
Entre nous deux, la tyrannie
Sous l'étendard, sang est levé
Entendez-vous dans nos campagnes
Mugir nos pauvres, de faim de froid ?
Qu'ils viennent jusque dans vos bras
Pleurer dans nos villes, nos sarcasmes

{Refrain:}
Aux armes !
Aux armes, et cætera

Que veut cette horde de militaires
De traîtres et de rois conjurés ?
Quand ils nous traînent, quand ils nous traitent
De cons, de braves, de pauvres Français !
Quoi ? Ces cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers ?
Quoi ? Nos flics, soldats, mercenaires
Alors qu'on est tous étrangers !

{au Refrain}

L'État comprime et la loi triche
L'impôt se rit des malheureux
Nul devoir ne s'impose aux riches
Le droit du pauvre est un mot creux
Des preuves qui s'ramassent à la pelle
L'égalité n'existe pas
Pas de droits sans devoirs, dit-elle
Égaux à la naissance parfois
Liberté lie bêtes et chérit
Ceux qu'ont la tune n'ont que l'odeur
Amour sacré de la patrie
Et la fraternité se meurt
Et la fraternité se meurt

{au Refrain, x2}

C'est la lutte finale
Un combat d'initiés
Sont les perdants qui gagnent
Nos dames émancipées
Les médias sous le roi
Mon peuple articulé
D'un pantin au long bras
Faut pas venir pleurer

{x2}

Aux armes ! Aux armes !
Faites entrer l'accusé !

moi, je serai...




alors, dis-moi mon petit
qu'est-ce tu veux faire quand tu seras grand?

je serai pompier ou cosmonaute
marin pécheur ou garde cote
je serai comique et comédien
ou contrôleur de billet de train
je serai conducteur de gros camions remplis de posters de gros nichons
antropologue en Australie
ou psychologue pour wapiti
jme ferai peut etre prete dans une chapelle
cultivateur de mirabelles
jveux bien promener vos toutous
mm si mon trucs c'est les minous
jserai collectionneurs de boutons
éleveur de chevres et de moutons
jme verrai bien compositeur
si jpousse le vice pêtre mm chanteur
mais ce qui est sur c'est que jserai pas

un pirate
un mercenaire en col blanc
pirate
trop diplomé pas diplomate
un mec sans ame sans aromate
un putin de mec une tete à claque
jferai le tour de la terre en canoë
projectionniste de série B
beta testeur d' jeux vidéo
promoteur de courses d'escargots
jeserai confiseur touneur fraiseur
super cuisinier d'hamburger
tortionnaire de dictateur
et si jtourne en rond
derviche tourneur
jserai entarteur professionnel
testeur d'odeur sous les aisselles
planteur de drapeaux sur l'toit du monde
c'est moi qui repeindrai la Joconde
archoélogue comme Indiana u à la recherche du nirvana puis
je conduirai une diligence au vrai devis
en ambulance
mais ce qui est sur c'est que je serai pas

un pirate
un mercenaire ou col blanc
pirate
trop diplomé pas diplomate
un mec sans ame sans aromate
un putin de mec une tete à claques
jten donnerai mille

un pirate
un mercenaire en col blanc
pirate
trop diplomé pas diplomate
un mec sans ame sans aromate
un putin de mec une tete à claque

jserai eunologue
jcracherai jvous jure
jpourrai etre nobel de littérature
designer de voiture sans permis
véterinaire de chauve souris
jrelancerai bien la charentaise
ou scientifique préparant sa thèse
ou pétoman à la télé
mais ce qui est sur c'est que je serai pas

un pirate
un mercenaire en col blanc
pirate
trop diplomé pas diplomate
un mec sans ame sans aromate
un putin de mec une tete à claque

un pirate
un mercenaire en col blanc
pirate
trop diplomé pas diplomate
un mec sans ame sans aromate
un putin de mec une tete à claque
jten donnerai mille
pirates.

mercoledì 2 febbraio 2011

encore un peu de pub...


 




un peu de pub...


 


Jean Genet può essere considerato come l'ultimo drammaturgo di una generazione letteraria francese e uno degli scrittori più tradizionalmente ribelli e più profondamente innovatori. I suoi drammi esaltano l'illusione teatrale, ma forse ne mostrano anche la miseria; riflettono sul teatro coi mezzi del teatro per concludere inevitabilmente con la glorificazione della sua irreltà. Questo saggio ripercorre e analizza la sostanza visionaria e allucinata dell'universo drammaturgico genettiano cercando di fare luce sui paradossi che il 'caso Genet' sottopone all'attenzione del lettore, l'ambiguità, l'incessante metamorfosi, i giochi dell'immagine e dei suoi infiniti riflessi, le atmosfere oniriche. Il rapporto fra realtà e apparenza attraversa tutte le sue pièces e si risolve in un superamento dei rispettivi limiti di queste nozioni, sotto il segno della differenza, che ha caratterizzato la vita e le opere di questo scrittore e che, alla fine del suo percorso, apre nuove e stimolanti prospettive.